mardi 14 avril 2020

Les Éffarés, Murillo et Ribot

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Le jeune mendiant, Murillo. DR.

Nous avons parlé récemment des Éffarés de Rimbaud, le poème préféré de Verlaine. Selon lui l’art le plus proche de ce poème était la peinture, un « petit cuadro » écrivait-il dans les Poètes maudits. Il citait Goya, mais on a pas assez remarqué qu’il avait parlé de Murillo qui est justement, plus que Goya, un peintre des enfants pauvres. En tête de cet article nous avons placé Le jeune Mendiant .

Armand Silvestre dans son article sur les Vilains Bonshommes, en 1887, commente ainsi les Éffarés : « N’est-ce pas d’une jolie peinture et rappelant la palette de Ribot ? » 

On connaît moins  Ribot que Murillo ou Goya. Voici une peinture qui pourrait illustrer le commentaire d’Armand Sylvestre :
Scène de cuisine, Théodule  Augustin Ribot. DR.

À noter que Théodule Augustin  Ribot  était un grand ami de Fantin-Latour et d’Armand Silvestre. Il a pu assister aux dîners des Vilains Bonshommes et a pu aussi connaître le Coin de table de Fantin. Des recherches pourraient être entreprises à ce sujet.

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