lundi 20 novembre 2017

Deux évènements rimbaldiens le samedi 18 novembre à Paris.



Photo Jacques Bienvenu.


Samedi 18 novembre, à partir de 14h, s’est déroulée à la Sorbonne la soutenance de la thèse d'Adrien Cavallaro en présence d’un jury composé d’éminents universitaires. Le candidat a exposé son argument de thèse, puis des questions lui ont été posées par les membres du jury. Adrien Cavallaro a été brillant et c’est tout naturellement que sa thèse a obtenu la meilleure appréciation : mention très honorable avec félicitations du jury. 

Sur notre photographie, au moment solennel où le président du jury, Michel Murat,  annonce le résultat de la délibération à notre brillant rimbaldien situé en face de lui, on peut voir de droite à gauche : Olivier Bivort, Michel Jarrety, Nathalie Piégay, Michel Murat, Henri Scepi, et André Guyaux. Il ne fait aucun doute qu’il faudra compter à présent parmi les nouveaux rimbaldiens importants Adrien Cavallaro qui a tout un programme de recherche en préparation.

Photo Jacques Bienvenu.


Dans un autre registre, le même jour à 16 heures se déroulait tout près de la Sorbonne à la Société des poètes français  une importante conférence de Pierre Brunel venu à l’invitation de l’Association des Amis de Rimbaud et de son président Alain Tourneux. Le sujet de la conférence qui devait s’intituler « Rimbaud en marche » a été modifié pour des raisons que l’on devine par : « Rimbaud l’enfant marcheur ». L’assistance nombreuse a été captivée par un conférencier brillant qui possède une merveilleuse vivacité intellectuelle.

Sur notre photographie on peut voir derrière Pierre Brunel : Alain Tourneux, Sylvain Delbès et Jacqueline Teissier-Rimbaud.

À titre personnel je me réjouis d’avoir pris date en janvier pour réaliser un entretien avec Pierre Brunel qui sera retransmis sur ce blog.


JB

7 commentaires:

  1. Bonjour cher Jacques, je vous écris de Djibouti où je reviens d’un séjour à Tadjourah et Obock, raison pour laquelle je n’ai pu assisterà ces deux événements importants que vous relatez ici. Pour la soutenance d’Adrien Cavallaro, nous ne pouvons que nous réjouir et féliciter le brillant impétrant. Son travail est à lire et à suivre. Pour la conférence de Pierre Brunel, dont le sujet est passionnant, je vois une caméra sur votre photo. La conférence peut elle être visionnée ? Félicitations encore une fois de tenir ce blog très précieux pour sa teneur et la vigilance qui est votre marque et qu’il reflète judicieusement. En amitié, Hugues F.

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  2. Cher Hugues Fontaine,

    Merci pour aimable message et des nouvelles de votre périple rimbaldien qui je l’espère conduira à de beaux projets. Bien amicalement, J.B.

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  3. Pour le visionnage de la conférence je n'ai pas encore la réponse à votre question.

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  4. Composition

    La composition des selles varie avec le régime alimentaire. Elles sont composées à 75 % d'eau. Ce pourcentage connaît des variations ; la diarrhée se caractérise par une proportion d'eau plus importante. Plus les intestins sont longs, plus les selles sont pauvres en eau.[réf. nécessaire]

    Parmi les 25 % restants, un tiers (soit 1/12 de la totalité) correspond à des bactéries mortes et un tiers à des aliments non digérés, comme la cellulose.

    Les électrolytes fécaux sont mesurés en rapportant leur concentration à 1 litre d'« eau fécale ». Les selles normales ne contiennent que 20 à 25 % d'eau libre. Le potassium est l'ion principal des selles : toute diarrhée s'accompagne d'une perte de potassium.

    L'intestin sécrète de l'albumine mais celle-ci est digérée et ne se retrouve pas dans les selles. On trouve quelques enzymes encore actives dans les selles, comme la chymotrypsine et de nombreuses bactéries de la flore intestinale. Lorsque les graisses fécales dépassent 5 g/24 h on parle de stéatorrhée. Lorsque l'azote fécal dépasse 1,5 g/24 h on parle de créatorrhée. Stéatorrhée et créatorrhée sont les signes d'une digestion insuffisante.

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  5. Selles dites normales

    Les selles (de 150 à 200 g par jour) sont le résidu de la digestion des aliments après leur passage dans le système digestif (transit digestif) auquel s'ajoutent des bactéries de la flore intestinale ainsi que les cellules épithéliales de la paroi intestinale, en perpétuel renouvellement.

    Leur composition est fonction de la pratique alimentaire1. Les selles dites normales contiennent 75 à 85 % d'eau et 18 à 22 % de matières sèches.

    Ces matières sèches sont elles-mêmes constituées essentiellement de :

    85 à 90 % de composés organiques (fibres de cellulose, constituant essentiel des végétaux et des fibres musculaires non digestibles)
    5 à 7 % d'azote ;
    3 à 5 % de phosphore (P2O5) ;
    1 à 2,5 % de potassium (K2O). À noter que toute diarrhée s'accompagne d'une fuite de potassium ;
    et les habituels germes saprophytes (non dangereux pour la santé) constituant la flore intestinale.

    L'intestin sécrète bien de l'albumine, mais celle-ci est digérée et ne se retrouve pas dans les selles. On y trouve par contre quelques enzymes encore actives, comme la chymotrypsine, et de nombreuses bactéries.

    Leur coloration brune est due aux pigments biliaires : stercobiline et urobiline.

    Chez une personne dite saine, on n'y trouve que peu de lipides, mais beaucoup de fibres et de graisses non digérables.

    Le rapport C/N, qui indique la vitesse à laquelle se dégrade un composé organique, oscille entre 5 et 10.

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  6. Selles dites anormales
    Exemple de selles apparaissant liquides, dites anormales.
    Exemple de selles apparaissant liquides, dites anormales.

    Chez l'homme ou l'animal, une selle est qualifiée d’anormale quand sa forme, sa couleur ou sa consistance est inhabituelle :

    quantité anormale (ex. : son poids dépasse 200 g par jour chez l'homme) ;
    elle apparaît « liquide » : diarrhée lorsque l'individu est malade (par exemple lors d'une gastro-entérite) ;
    elle apparaît « trop graisseuse » (stéatorrhée, ou créatorrhée) ;
    sa fréquence est trop élevée (plus de trois fois par jour) ;
    elle contient du sang rouge (doit toujours alarmer, même s'il ne s'agit que de traces) ou du sang « digéré » (selles liquides, noirâtres, nauséabondes). Dans ce dernier cas, une prise en charge médicale urgente est nécessaire ;
    elle contient des « résidus » ; ce n'est pas grave s'il ne s'agit que de quelques aliments non digérés ;
    elle contient des parasites (visibles ou suspectés dans le cas d'un prurit de la zone anale. le parasite est généralement de type tenia. Cette situation nécessite un avis médical pour une éventuelle diagnose2 ;
    elle s'accompagne de douleurs au ventre ou de l'anus.

    Il est important de ne pas se retenir d'aller aux toilettes car c'est une cause de constipation.

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  7. Transplantation de matériel fécal

    La transplantation de matériel fécal (ou bactériothérapie fécale) consiste en l’introduction du matériel fécal d’un donneur sain dans le tube digestif d’un patient receveur afin de rééquilibrer le microbiote intestinal altéré de l’hôte. En Belgique, le Conseil Supérieur de la Santé recommande l'utilisation médicalement contrôlée de cette technique dans le traitement des infections récidivantes à Clostridium difficile. Pour les autres affections, les indications sont encore au stade expérimental et doivent faire l'objet d'études scientifiques plus robustes avant d'être recommandées. L'avis du Conseil met en évidence l'absence de contre-indications objectivées à l'heure actuelle et attire l'attention sur plusieurs aspects3 :

    ne pas utiliser avant le troisième épisode d'infection à Clostridium difficile ;
    multidisciplinarité médicale ;
    standardisation des procédures dans le cadre d'études scientifiques contrôlées ;
    critères de sélection du donneur et du receveur ;
    définition des normes de qualité et de sécurité ;
    suivi épidémiologique et enregistrement des patients ;
    sous contrôle médical et à l'hôpital uniquement ;
    préparation psychosociale du donneur et du receveur ;
    formation du personnel médical à cette nouvelle technique ;
    critères pour le choix de la technique d'administration ;
    centralisation et préparation du matériel au sein de banques spécifiques pour le matériel fécal ;
    adaptation du cadre législatif belge pour cette technique qui n'est ni un médicament, ni un don de cellules, tissus et organes au sens strict ;
    remboursement pour les indications scientifiquement démontrées ;
    préparation des services hospitaliers.

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